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Oralité - Prise de parole

Glossophobie : un mal français

Adultes / Enfants : la glossophobie toucherait 75 % de la population

 

On estime à 75 % de la population ceux qui ressentent un mal-être / un malaise pour parler en public. Cela s’appelle la glossophobie. En fait, ce chiffre pourrait-être fortement réduit si l’oral (ou la prise de parole) était mise en avant dès l’école primaire.

 

Avant de lire mes conseils pour la prise de parole de vos enfants en classe, il faut vraiment prendre conscience que 2 personnes qui écoutent, constituent déjà un public ! Et il n’y a pas de limites : 25, 100, 2000 ou plus !

 

Parler en public est une épreuve. Trop longtemps c’est le langage écrit qui a pris le dessus. L’éducation nationale doit jouer un nouveau rôle. Rendez-vous compte…cela n’est plus le cas depuis la Grèce Antique ou l’individu apprenait à être un citoyen averti !

 

Catherine Rollot écrit dans un article du Monde : Même le sacro-saint baccalauréat se met au diapason avec la mise en place d’ici à 2021 d’un grand oral dit « de maturité », qui comptera pour 15 % dans la note finale. « Il y a enfin une prise de conscience de cette exception française, qui sous-évalue l’oralité au profit de l’écrit », se réjouit Bertrand Périer, avocat, dans cet article daté du 6 avril 2018.

 

Apprendre le plus tôt possible à être clair, factuel, à argumenter et se montrer à l’aise, enrichit un enfant sur son épanouissement, sa relation interpersonnelle, ou encore sa capacité à aller vers les autres et ne pas s’isoler.

 

Mes 6 conseils pour aider par exemple dès le plus jeune âge un enfant de primaire à mieux se débrouiller à l’oral en classe

 

Pour motiver les jeunes enfants qui auraient du mal à participer en classe par timidité ou peur de l’autre, ou peur du ridicule, ou parce qu’ils savent qu’ils ont la bonne réponse mais n’osent pas parler, les 6 conseils que je vous donne peuvent améliorer les choses à condition de les appliquer et savoir les expliquer :

 

1- Rappeler que la maîtresse est une alliée, son rôle est d’aider. Si l’enfant a peur du regard de ses camarades, qu’il se concentre au début sur sa maîtresse en la fixant et pourquoi pas sur son meilleur copain de classe. Cela rassure.

 

2- Faire en sorte d’être toujours le 1er ou le 2ème à lever le doigt (allez ! 3ème éventuellement). Il faut se dire que si on passe plus tard (6 ème, 10 ème , etc) on a de fortes chance d’être à court d’arguments et d’originalité dans sa réponse, car les autres auront sans doute dit ce que votre enfant souhaitait répondre.

 

3- Penser à son héros préféré en imaginant comment lui il parlerait au public. Je ne dis pas d’imiter son héros, mais de se motiver dans la tête en se disant « je peux faire aussi bien que lui ! »

 

4- Apporter en classe un objet aimé de l’enfant (en parler à l’instituteur), et que le bambin le présente tout en parlant debout face à ses camarades, avec soit une histoire créée autour, soit évoquer les émotions ressenties avec l’objet préféré.

 

5- Au moment d’être face à la classe, prendre une belle respiration tranquille, regarder ses meilleurs camarades en souriant et commencer ses phrases en les regardant. Avant ensuite de parler pour tout le monde en balayant du regard l’assemblée. Sans excès tout de même !

 

6- Enfin, le trac, le stress, la boule au ventre, tout ça sont des signaux qu’il faut prendre comme des moteurs que l’on peut maîtriser. Expliquer à l’enfant que lui avec sa tête et sa force intérieure, il est capable d’effacer petit à petit et d’atténuer ces sensations. Car + il donnera sa bonne réponse ou sa récitation oralement, + les autres dans le public seront admiratifs, et donc + la confiance s’installera en lui, pour du coup gommer en grande partie les émotions du trac.

  

Bien entendu, il faut dans l’éducation que l’on donne aux enfants, valoriser ce principe d’oralité dès qu’on peut. Dès l’âge de 3-4 ans il existe des cours de théâtre (cela permet de prendre la peau d’un personnage et de se sentir + fort, d’être capable de ) , il y a les fêtes de l’école (le public est grand, les motivations aussi), il y a les brocantes d’enfants organisées par les villes quand ils ont 8 ou 10 ans (qui sont très bien pour donner de l’autonomie à l’enfant qui va tenter de convaincre que c’est bien d’acheter son jeu, il va argumenter, trouver les bons mots etc, sous votre surveillance).

 

Parler face à un public est un art comme les mathématiques sont des sciences :

 

La prise de parole de nos jours est encore plus d’actualité pour un individu avec les réseaux sociaux, les visioconférences, les podcasts d’entreprises, qui font que le quidam devient acteur d’une information à véhiculer. Bien-sur cette info n’est pas toujours correcte, ou mal amenée, ou tronquée, et il y va de la crédibilité non seulement de celle ou celui qui prend la parole sur le support, mais aussi du message lui-même.

 

Celles et ceux qui font partie des plus à l’aise dans la parole en public –à quelques exceptions près- viennent souvent d’un milieu social assez aisé, ou des grandes écoles.

 

Aujourd’hui avec les technologies liées à l’image et au son, ce sont toutes les classes sociales qui peuvent accéder au piédestal de la prise de parole. Faut-il encore savoir s’affirmer, progresser, s’imposer, écouter. Un bon orateur n’est pas simplement une voix qui porte, c’est aussi un individu qui fait parler le non-verbal.

Que l’on soit jeune ou vieux, le langage dit « non-verbal » est celui qui adhèrera au charisme d’autrui, ou celui par qui le spectateur se fera une idée de l’orateur. Gestuelle, comportement, attitude, vêtement pourquoi pas, renvoient une image. Cette dernière va s’inscrire dans l’oeil de l’autre qui ultra-rapidement se fera une opinion, ou portera son attention ou non sur l’orateur.

 

Prendre la parole pour un adulte, un adolescent ou un enfant, s’apprend. L’oralité est un art comme les mathématiques sont des sciences.

La base pour tous, c’est la confiance en soi. A l’école la confiance ne s’apprend pas qu’avec le sport qui favorise la cohésion d’équipe ! Encore moins avec les matières enseignées d’une année sur l’autre par des professeurs qui connaissent le job et sanctionnent par des notes ou des lettres.

 

La confiance est un travail à part entière. Chacun devrait accéder à l’école aux cours de théâtre, ou d’improvisation, au web radios parfois existantes dans les établissements, et j’en passe.

 

Prendre confiance en soi dès le plus jeune âge. Puisque les profs n’ont pas le temps et ne sont pas formés à l’oralité et la prise de parole –en dehors de la leur pas toujours extraordinaire du reste – il faut inclure dès la primaire des heures de prise de parole. Ainsi chaque enfant, quelque soit son milieu social, gagnera au départ et pendant toute sa scolarité, en conviction, persuasion, assurance, aisance et au bout du compte ne se sentira pas dévalorisé. Il aura d’acquis un capital-oral pour attaquer la vie active, négocier un contrat, décrocher un poste. Tout en essayant par ailleurs au cours de sa scolarité de faire au mieux pour capitaliser sur les enseignements !

 

Cela dit, l’écrit est trop pénalisant de nos jours pour ceux qui n’y arrivent pas ou ne se cultivent pas, mais l’oral pourrait être une belle alternative pour la réussite personnelle et professionnelle.

 


preparer nos ados au grand oral

Parce que je viens d'un métier de communication, de contact, de relation à l’autre, d’observation, je me positionne aujourd’hui encore + sur l’Etre, ses valeurs, ses talents, « ses capacités à… ».

Aussi, dans une société ou l’impact des premières secondes lors d’une rencontre est important, ou le dynamisme, la vivacité, le langage verbal et non verbal, tiennent une place prépondérante, ces quelques lignes doivent vous convaincre de l’importance de l'oralité dans la vie de tous les jours, et bien-entendu au cours de la scolarité. Parce que performance, sens de l’objectif, repositionnement de l’individu, confiance en soi, maîtrise du trac, et bien d’autres axes  sont les buts de milliers d’individus, il faut prendre soin assez tôt de ses capacités à prendre la parole. Il me semble évident que les jeunes confrontés à des examens, face à des jurys, pour des entretiens d’embauche, les salariés, les entrepreneurs de PME, doivent bénéficier de cet accompagnement. Depuis plusieurs années mes multiples expériences me permettent d'intervenir auprès des P.M.E (ORPI, Immobilier à Fontenay-aux-roses; M.E.T; Sunlight) ou Ecole de communication (NRJ School).

D'autres sociétés m'ont fait confiance pour valoriser leurs supports images, documentaires, messages institutionnels, tels «Pro-Tv » (positionnement voix sur image), GDF ( gestuelle et langage et jeu de comédien pour film publicitaire). Hors de nos frontières « Dilann-Tours » (Tour-operator) et Edimad (éditions) m’ont donné l'occasion de m'expatrier le temps d'une mission dans l’Océan-indien pour donner une impulsion à leurs équipes commerciales. 

Actuellement, je me tourne de plus en plus sur l'accompagnement à l'Oralité des jeunes. Un élément incontournable pour leur réussite sur le long chemin des études, pour être au mieux en classe, au Brevet, au Bac...


Nomophobiele mal des ados du XXI ème siècle   

L'addiction des jeunes au smartphone inquiète sérieusement les instances les plus nobles. L'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S) prévient et étudie les risques, des psychologues du monde entier se posent la question de la dépendance et de son traitement, les médecins alertent, la presse se fait l'écho de ce mal du siècle : la nomophobie!

"L'étymologie du mot nomophobie est "no mo" ("sans portable" en anglais) et "phobia" pour peur excessive. Il existe depuis 2008 mais n'est pas reconnu scientifiquement. Ce sont des chercheurs de la société d'étude de marché YouGov qui ont inventé ce terme suite à un rapport par les services postaux britanniques (1). Progressivement, ce terme est apparu dans la presse. On peut lire que les signes de la nomophobie sont multiples : 

- Avoir les yeux rivés sans cesse sur son smarthphone (rue , transport, commerces)

- Se connecter abondamment aux réseaux sociaux et envoyer en permanence des messages

- Ecouter sans répit de la musique, les vidéos ou jouer aux jeux en ligne

- Appeler son entourage pour des anecdotes ou juste le plaisir de parler

- Sentir une panique lorsque son portable n'est plus visible ou si la batterie n'est pas rechargée

 

Selon l'étude de la société YouGov, 53 % des détenteurs d'un smartphone présentent de l'anxiété quand ils perdent leur objet connecté ou quand celui-ci a un niveau de batterie faible ou capte une couverture réseau trop faible".

 

Par ailleurs la santé des adolescents est menacée par les smartphones (2) : " Selon une étude réalisée par le Docteur Hyung Suk Seo , de l'Université de Corée à Séoul, le smartphone favorise la dépression, l'anxiété et l'insomnie chez les adolescents. Cela est provoqué par un taux anormalement élevé des deux neurotransmetteurs : le GABA qui inhibe ou ralentit les signaux du cerveau, et le Glutamate-Glutamine qui provoque l'excitation électrique des neurones. L'addiction au smartphone provoque un déséquilibre chimique dans le cerveau et les chercheurs préconisent une "thérapie comportementale". Il faut même parler de nouveaux troubles liés directement aux mobiles, qui peuvent toucher les adolescents" découvre-t-on sur le site de mapa.

 

Le coaching , une alternative pour s'en sortir ?

 

Dans "Le Point" paru dernièrement, un article que tous les parents devraient lire et partager avec leurs enfants :

"Etats-Unis, des coachs pour élever les enfants sans smartphone. Face à l'addiction aux écrans, certains parents n'hésitent pas à débourser jusqu'à 250 dollars pour une heure de coaching, révèle le New-York Times" (3)

 

Jean-Marc Laurent, journaliste et consultant en communication, reste persuadé du bienfait du coaching dans ce domaine. "L'histoire nous apprend qu'outre-Atlantique l'Oncle Sam a toujours eu de l'avance....et outre-manche une demi-longueur sur nous. Alors, pourquoi attendre plus longtemps avant de mettre en place ce qu'il faut pour lutter contre la nomophobie ?" prévient-il.

 

Ainsi, à travers des ateliers de développement personnel, et en particulier avec le module "Prise de Parole et Micro-ouvert", il propose aux ados déjà bien accros à leurs portables et aux jeux en ligne, de re-découvrir leurs propres valeurs et talents par différents jeux pédagogiques qui favorisent réflexion et création.

"Grâce à des outils issus de ma formation en coaching, les jeunes pourront se révéler sur des points essentiels qu'ils ont occultés en passant trop de temps sur le smartphone". Deux options existent : 

 

a) Des ateliers lors de vacances sur une durée de 5 jours ( 5 x 2 heures ) qui permettent d'oublier l'utilisation du portable pendant la durée du stage et amènent à une réflexion (retrouver un contact avec la parole, favoriser l'échange avec oralité, découvrir l'art d'improviser, observer et appliquer une thématique plutôt que de subir une addiction à une application, etc) AInsi, Laure-Marie -14ans- collégienne dans les Hauts-de-Seine a suivi une session en 2019. Elle a avoué après : "C'était top, je pensais pas que je pouvais prendre du plaisir à écrire sur des chroniques sans penser à mon téléphone pendant deux heures" , et ses parents d'avouer " En s'amusant à faire votre activité, elle a eu un déclic sur ses propres capacités à aussi faire autre chose que du téléphone!"

 

b) Mais aussi une possibilité d'interventions sur des séances horaires déterminées au cours de l'année scolaire, pour un coaching privé. La, des objectifs sont décidés par le jeune coaché et le coach, avec une reconstruction plus humaine de l'échange pour éviter l'isolement. En laissant de côté le téléphone avec une personne qualifiée extérieure à leur environnement habituel, l'ado n'est pas réfractaire ou ne se braque pas sur les consignes et le travail à faire. Pour toruver la dynamique des interventions, je  n'agis pas comme un prof -que je ne suis pas- mais plus comme un accompagnateur-animateur. C'est à dire que j'ai l'habitude de  me positionner au niveau du jeune avec une écoute active de son langage pour échanger avec lui de la même manière ce qui fait mieux passer le message.

 

En conclusion, il faut savoir qu'en aucun cas le but des ateliers est de proscrire le smartphone cet objet miniaturisé qui permet une multitude d'actions, et qui EST le lien de communication de ce siècle. Il est hors de question de couper le jeune de cette évolution, mais bien de lui faire PRENDRE CONSCIENCE qu'il y a d'autres alternatives pour rester connecté à la société par des moyens humains, et que c'est lui l'ado qui doit maîtriser la machine et non l'inverse ! Dire que nous en sommes arrivés à devoir  imposer trois journées mondiales sans portables ( le 6,7,8 février) !

1) www.sante-sur-le-net.com

2) www.mapa-assurances.fr

3) Le-Point.fr/Publié le 09/07/2019

 

 


Cette grande Ecole d'ingénieurs dotée de plusieurs campus en France, m'a fait l'honneur de me choisir pour des interventions "gestion du stress et prise de parole" dans le cadre du concours ADVANCE. 

 

Comment préparer son oral, convaincre, mettre tous les atouts de son côté pour le jour J, maîtriser son stress, faire passer le message, etc, j'ai plaisir à accompagner ces jeunes qui feront la société de demain dans leurs domaines respectifs.

 

Vous aussi , n'hésitez plus !

 

 

100% bienveillant mais pas 100% complaisant

La bienveillance en coaching est une valeur pour avancer, il s’agit d’une attention à l’autre dans le respect, dans la neutralité, dans la réciprocité. C’est écouter avec une grande disponibilité, être rigoureux dans le processus d’accompagnement, veiller à l’objectif de l’autre, voir avec le coaché les facteurs de progression. Il s’agit de fournir des clés au coaché, pour le renforcer dans son développement. Se pencher sur un projet de reconversion, stimuler sa créativité, oser l’inconnu, vaincre sa timidité, maîtriser son stress, savoir se vendre, préparer son oral ou son entretien, mieux s’intégrer dans l’entreprise, dynamiser une équipe, optimiser son adaptation à un nouveau poste, sont autant de thèmes liés au coaching. L’accompagnement en coaching ? : Un apport au développement de l’autonomie grâce à la croyance de SA personne. Il s’agit de donner UN SENS à son parcours, à sa vie, ses projets.

"J'ai Un Oral à passer, je bloque !"

Témoignage: "Nous sommes 220 à passer un oral pour entrer dans l'école de commerce que j'ai choisi. Seuls 80 admis pourront intégrer le cursus ensuite. Moi mon problème c'est parler de moi. Je suis pas à l'aise quand j'ai la pression et je bafouille, je cherche mes mots, j'hésite, je maîtrise pas mes émotions. Donc j'ai peur de perdre de ma capacité et du coup, même si j'ai les bonnes réponses dans ma tête, je perds tout en ouvrant la bouche ! J'ai commencé des séances de coaching. Je découvre des choses en moi. J'applique ce que mon coach me dit. En fait, si je réfléchis, il me dit rien mais il appuie sur le bon bouton ! Et cela me donne des possibilités d'aller plus loin. J'en suis à 4 séances, et je fais mes engagements c'est le contrat pour que ça réussisse. Donc merci, merci, merci ! Pierre.F" (Chatenay-Malabry)

 

J'ai envie de vous dire Grand Merci ! Pierre. Je sais qui vous êtes, et il nous reste quelques séances. Pour un coach, savoir que la personne qui est accompagnée trouve son chemin, ses réponses, atteint ce qu'il souhaite, c'est la plus belle des récompenses. J'aime le coaching auprès des jeunes adultes et suis ravi pour vous. Bonne chance encore...


Coaching en "prépa"

Il est assez rare qu'un jeune étudiant d'une vingtaine d'années accepte de témoigner au sujet de l'accompagnement et du développement personnel, du coaching individuel. Rare de le faire publiquement, tant parfois le secret est gardé afin d'éviter de dire que l'émergence de nouvelles ressources a eu raison d'un coup de pouce. Cependant, si les champs des possibles sont accessibles à l'individu, c'est bien souvent grâce à l'inconnu de chacun. Il faut juste savoir comment l'exploiter. Giovanni di Giacomo, est en deuxième année de Prépa pour devenir ingénieur. Son témoignage sur les apports du coaching est le suivant: "Le coaching m'a donné les moyens de concrétiser certains objectifs et de développer ma fibre entrepreneuriale. Etant étudiant en classe préparatoire et à l'Université en même temps, on m'a peu poussé à développer des projets personnels. Or, j'avais une forte envie de me lancer dans la création d'un site internet et le coaching m'a appris à dépasser certaines barrières mais aussi et surtout, à optimiser mon temps. Se fixer des objectifs, apprendre à travailler mais aussi se garder des moments de détente parait assez simple et naturel pour beaucoup, mais ce n'était pas mon cas. Bien sûr j'ai mis du temps à apercevoir les changements et il a fallu consentir à moult efforts. Les techniques "enseignées" par mon coach m'ont permis d'aborder avec moins d'appréhension l'idée de manager, à mon échelle, une équipe de 5 personnes. Aujourd'hui je compte développer mon site, qui progresse à un rythme raisonnable, en parallèle de mes études et j'ai conscience que cette expérience me fait grandement mûrir et me rapproche du monde professionnel. En effet je dois réfléchir aux rôles respectifs de chacun des membres de l'équipe, définir des perspectives d'avenir et publier un contenu régulier afin de satisfaire mes abonnés. Le coaching m'a apporté certaines bases utiles pour mon projet et m'a permis d'aborder avec moins de pression et plus de lucidité la suite de mon parcours"


Quel effet le terme coaching vous fait-il ?

Combien de fois dois-je justifier ce que revêt le mot coaching ou coach. Le terme est utilisé depuis des années dans n'importe quel sens, avec n'importe quel support, avec des dérives affolantes, avec l'aide de médias ne sachant même pas de quoi il en retournait ! et publiant des articles sur le coaching en maquillage, le coaching en relooking, le coaching en immobilier, etc. Rien de tout cela ayant rapport avec le coaching professionnel, encadré par une charte, avec des outils reconnus par les plus grands. Le coaching se fait sur la base du questionnement, et uniquement sur cela. Avec une trame en 7 points. Des séances d'une heure quinze environ, étalées sur 6 à 8 rendez-vous, espacées de dix à 15 jours au moins, et avec un engagement de la part du coaché ! Tout cela pour dire que se justifier sur la valeur du terme coaching devient un défi parfois. Mais comment dire autrement ? Accompagnement est une solution, mais reste flou ou connoté médical. Que diriez-vous, vous ? Quel terme préférez-vous entendre ?


Thérapie de la confiance en soi

Du manque de confiance en vous qui en arrive à vous gâcher la vie, au manque de confiance en soi qui peut devenir une maladie, en passant par la confiance en soi chez l'enfant ou les manques qui peuvent vous alerter, le livre de Frédéric Fanget "Oser", apporte une multitude de réponses basées sur des témoignages. Les clés de la confiance y sont décelées. Sorti chez Odile Jacob il y a quelques années mais véritablement toujours dans les meilleurs. Rayon psycho chez votre libraire.


Quand le Développement personnel propulse un individu...

Le coaching est l’activité qui permet de puiser au fond de l’individu des ressources disponibles souvent oubliées ou ignorées. Il offre une clé de rebondissement au coaché. Pour moi, le coaching se place comme une évidence dans la vie, c’est un socle sur lequel s’appuyer pour construire une relation d’équilibre, trouver une piste d’amélioration, ouvrir une fenêtre sur les champs des possibles, pour vivre une relation gagnante avec autrui, ou avec soi-même.

Aujourd'hui en 2019, se faire accompagner par un coach pour avancer dans la vie, se faire une place, atteindre un but, trouver de nouvelles motivations, etc, reste la solution la mieux adaptée pour la personne. Le coach formera le binôme nécessaire au changement. Comme le coach pour le sportif.


Faire appel à un coach, c’est une manière de se donner l’opportunité de gagner du temps

Et de la sérénité ! En accédant à davantage de ses ressources personnelles et en retrouvant le fil de ses besoins et de ses motivations. Le coach est garant d'un cadre, une éthique, il tisse un lien pour vous accompagner vers VOTRE objectif. Quelques exemples récurrents des thématiques liées à l’accompagnement: une prise de poste, une meilleure organisation, un départ en retraite, une rupture de vie, une recherche d'emploi, une intégration au sein d'une équipe, une prise de parole face à un public, un manque de motivation, un accompagnement pour les impatriés… Le coaching est un marché en expansion. De nos jours, il se démocratise et ne s’adresse plus à l’élite ou au top-manager. De l’étudiant au demandeur d’emploi, du jeune salarié au responsable d’équipe, de l’individu lambda en recherche de solutions privées ou professionnelles en passant par le créateur d’entreprise, se faire coacher c’est accepter d’entrer en dynamique, de rebondir, de se projeter vers l’avenir –sans se sentir seul- pour mettre toutes les chances de son côté.


Quand le coaching se raconte avec simplicité...

Ces quelques lignes évoquent avec justesse ce qu'est le coaching ! Sous la forme d'une anecdote, elles ont le mérite de tout faire comprendre, sans verbiages inutiles ... Voici l'histoire: Un jour, une compagnie maritime fit appel à un professionnel pour résoudre une problématique de chaudière sur un paquebot. Le chaudronnier écouta l'ingénieur lui décrire les soucis importants. Il lui posa quelques questions, puis se rendit à la salle des chaudières. Il se retrouva au milieu d'un amoncellement de tuyaux; écouta le cognement de la chaudière, les grognements et les sifflements de la machine pendant quelques minutes, puis il passa les mains sur quelques tuyaux. Le professionnel se mit à chantonner tout doucement puis mit la main dans sa poche pour en sortir un petit marteau; il frappa un seul coup sur une valve rouge vif, et tout le système de la chaudière commença à fonctionner à la perfection. Il retourna chez lui . Lorsqu'il reçut la facture l'enjoignant de verser 1000 euros au chaudronnier, le capitaine du navire se mit en colère et se plaignit que le professionnel avait passé tout au plus une quinzaine de minutes dans la chambre des chaudières!! Il demanda donc au chaudronnier de lui envoyer un compte détaillé. Ce que fit le chaudronnier : Donner un coup de marteau : 0,50 euros Déterminer l'endroit où frapper : 999,50 euros Total : 1000 euros


Oser l'inconnu pour + de performance

Les années font-elles oublier que dans l'inconnu des tas de réponses ont émèrgé sur un but précis ? Que dans l'Inconnu nous avons été capables de convaincre ou de créer ? Que l'inconnu nous a forcé à dépasser bien des freins? L'insouciance de la jeunesse nous a souvent donner à gravir des montagnes et à ouvrir des portes fermées à double tour ! Comment parvenir à retrouver cette force ? En y repensant est une solution, en retrouvant sa part de jeunesse en est une autre. En posant à plat avec des mots peut y contribuer. Oser l'inconnu est-il possible encore pour vous ? De nouvelles performances viendront-elles d'une réflexion née de cet inconnu ? Loin des académismes du quotidien qui peuvent brider une avancée ? Oser l'inconnu a été mon Mémoire de certification au Centre International du Coach....en voici un extrait : "Oser, représente pour moi une action audacieuse qui sort des sentiers battus. Le fait d’Oser permet d’enjamber les convenances établies autour de soi. Oser n’est pas un acte récurrent de mon point de vue – en ce sens j’entends par récurrent, qu’il n’est pas commun à tous dans le déroulé de la vie propre. D’ailleurs, personnellement il m’a été compliqué d’Oser durant plusieurs années. Je rajouterai que l’éducation tient un rôle non-négligeable dans cet état de pouvoir actionner où pas le moteur « Oser » ! Et cela en dépit du carburant intérieur de sa propre personnalité. Du coup, Oser pourrait à mon sens faire partie des difficultés d’un « Driver » … et je pense au « Sois parfait » qui comporte la difficulté de déléguer par exemple. Déléguer, c’est aussi oser laisser quelqu’un faire une tâche. Je pense par la même au « Fais plaisir ». L’inconnu, c’est le mot le plus intéressant à mon avis, si je devais établir un classement parmi tous ! En effet, il est aussi mystérieux que l’horizon, il n’a pas de limites – sauf si je souhaite lui en mettre évidemment- alors en le regardant de plus près, ce mot inconnu m’évoque le vide, la profondeur, le manque de repères, le questionnement, la peur certainement. L’inconnu est déstabilisant. Il me sort de ma zone de confort, celle où il est si aisé de se lover…Et puis, l’inconnu est ancré dans MA mémoire, mais attention !... Pas la personnelle, la collective, celle qui se retrouve en chacun de nous. Cette mémoire qui fait l’homme, quel qu’il soit. Homme noir, jaune, blanc, riche, pauvre, religieux ou non, beau ou laid, qu’il soit dans la norme voulue par la (les) société (s), ou en marge ; cet inconnu a mis son empreinte dans notre mémoire à tous, de façon à ce que nous hésitions à le côtoyer, ou alors de manière à ce que nous ne l’apprivoisions pas si facilement. Seulement, l’enrichissement vient aussi de ce que je ne maîtrise pas, des expériences diverses, alors il peut être favorable de tester l’inconnu puisque des ressources peuvent surgir."



Commentaires: 5
  • #5

    Isabelle de EPITA (vendredi, 17 mai 2019 14:38)

    Sur 40 personnes ayant participé à l'atelier, 39 sont très satisfaites !

    Le retour global des commentaires est que la durée de l'atelier soit un peu plus longue.

    Merci

  • #4

    Natacha de Paris (vendredi, 05 avril 2019 07:44)

    Je suis venu écouter vos conseils, et mise en situation pour un atelier de prise de parole. Vous avez su me donner + confiance avant un entretien. Je me sens un peu plus prête à chaque fois que je dois prendre la parole. Franchement, merci merci, c'était TOP votre stage.

  • #3

    Yvan2Rob (dimanche, 26 août 2018 19:54)

    Franchement au début de nos échanges, j'ai pas trop compris vers quoi je m'engageais car j'étais déstabilisé par les séances. En fait, je n'étais pas habitué au questionnement comme ça. Mais , j'ai vu à la 3ème séance, comment j'allais progresser sur ma demande. Alors, votre bienveillance et écoute, ainsi que vos "clés" comme vous dites, m'ont servi à mieux me connaitre. Je suis sur que vous aurez plein d'autres gens qui vous diront la même chose. Merci .

  • #2

    Giovanni D (dimanche, 20 mai 2018 10:27)

    Grâce a vous, j'ai pu mener à bien mon projet numérique, et surtout m'organiser pour être motiver et y croire, pendant que j'étais en Prépa. J'ai eu des hauts et des bas en étant seul car j'arrivais pas à me donner une ligne de conduite. J'ai pu trouver avec nos rdv, des moyens pour parvenir à mes fins. Franchement c'était cool.

  • #1

    Thiais91Raf (mardi, 15 mai 2018 13:15)

    Merci à vous pour l'accompagnement en 8 séances, d'après mes objectifs . J'ai su appliquer des choses et j'ai obtenu de bien meilleurs résultats à la fois perso que pro. Alors, merci